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immobilier Place Mage

Posté par immo du palais sur 7 mai 2019
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Immobilier Place Mage à Toulouse

Immobilier Place Mage Toulouse

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Histoire du Place Mage

Au Moyen Âge, la place mage des Affachadoux appartient, du côté est, au capitoulat de la Pierre, et, du côté ouest, au capitoulat de Saint-Barthélémy1. Elle se trouve sur le tracé d’une des principales voies qui traversent Toulouse, depuis la Porte narbonnaise au sud à la Porterie au nord. Au centre de la place se trouvent un puits creusé et une croix, élevée par les habitants du lieu2. La place est alors principalement peuplée d’artisans bouchers, qui lui ont donné leur nom : les « affachadoux » (afachador en occitan) sont les bouchers spécialisés dans l’abattage des bêtes de boucherie3. La place se trouve d’ailleurs au cœur d’un quartier de bouchers, à proximité des abattoirs de la rue des Petits bancs (actuelle rue des Trois-Banquets), et des échoppes de bouchers de la rue des Affachadoux (actuelle rue Merlane).

Le 7 mai 1463, un incendie se déclare dans une boulangerie voisine, à l’angle des rues des Chapeliers (actuelle rue du Languedoc) et Maletache. Il provoque des destructions importantes dans le quartier4. Les nombreux espaces libérés par l’incendie et la proximité de la place avec le quartier des parlementaires, qui couvre le sud de la ville, autour du Parlement, explique l’installation de membres de l’élite toulousaine et la construction des premiers hôtels particuliers3.

Durant les guerres de Religion, un habitant de la place connaît un sort tragique. Arnaud de Cavaignes, propriétaire depuis 1553 de l’hôtel de son père (emplacement de l’actuel no 13), est conseiller au Parlement de Toulouse jusqu’en 1567. Il est l’époux d’Anne de Mansencal, fille de Jean de Mansencal. Converti au protestantisme, il quitte sa ville natale pour devenir chancelier de la reine de NavarreJeanne d’Albret, et devient l’homme de confiance du chef du parti huguenot, l’amiral de Coligny. Il est maître des requêtes au Parlement de Paris depuis 1571 lorsque éclate la Saint-Barthélémy, le 23 août 1572. Ayant échappé au massacre, il est cependant arrêté car on veut lui faire avouer un complot de Coligny contre le roiCharles IX. Il est torturé, jugé et pendu en place de Grève avec François de Briquemault, le 27 octobre 15725,6.

La rue reste attractive au xviie siècle et les constructions se poursuivent : c’est de cette période que datent la plupart des constructions qui entourent la place, à l’ouest et à l’est.

Au xviiie siècle, le paysage de la place évolue. Les façades de plusieurs immeubles sont modifiées, tandis que d’autres hôtels sont reconstruits7. En 1752, la municipalité décide de faciliter la circulation dans les rues : les puits de toutes les places publiques de la ville sont rasés et couverts et les croix appliquées au mur le plus proche. Les capitouls décident d’acheter de démolir la maison au nord de la place Mage, entre les rues Bouquières et Tolosane, qui rend difficile le passage de la rue du Canard à la rue Merlane. En 1754, il est résolu de construire contre le mur de la maison démolie un monument décoratif où placer une statue en pierre de Louis XIII. Cette statue équestre représentant le roi foulant aux pieds l’hérésie, avait été sculptée en 1620 par Artus Legoust. Elle avait été placée en 1620 sur la porte de l’Arsenal de l’hôtel de ville, puis déplacée en 1671 sur la porte principale de l’Hôtel-de-Ville. Elle y était accompagnée des deux figures de la Justice et de la Force, réalisées en 1671 par Pierre Mercier. La porte de l’Hôtel-de-Ville ayant été à son tour démolie en 1752, le groupe sculpté avait été choisi pour orner la place Mage. Les premiers travaux sont rapidement engagés : les capitouls de 1755 font sculpter leurs blasons sur le monument, l’architecte Labat de Savignac procède à des améliorations en 1756 et une table de marbre avec une inscription commémorative est placée lors de l’inauguration en 17588.

La Révolution française apporte quelques changements. Le 24 août 1792, le monument de la place Mage est amputé de la statue de Louis XIII, brisée sur ordre administratif, tandis que les blasons des capitouls sont martelés, comme toutes les statues et emblèmes de l’Ancien régime9. Seule la tête de la statue de Louis XIII est sauvée de la destruction et donnée par la suite au muséum provisoire du Midi de la République10. En avril 1794, la place reçoit le nom des Droits-de-l’Homme1.

À la Restauration, en octobre 1815, la municipalité décide de placer dans la niche vide du monument de la place Mage une nouvelle statue de Louis XIII, exécutée en stuc par le sculpteur Bernard Griffoul-Dorval, à l’occasion du passage du duc d’Angoulême à Toulouse. Mais comme elle tombe bientôt en débris, le conseil municipal décide en 1826 de la faire exécuter en marbre par le même sculpteur. La réalisation de la sculpture est retardée et en 1830, quand éclate la Révolution de juillet, elle n’a toujours pas été commencée : le projet est abandonné au profit d’une statue de Pierre-Paul Riquet, placée au bout des allées Lafayette (actuelles allées Jean-Jaurès). En 1861, ce qu’il reste du monument de la place Mage est finalement détruit11, tandis que l’année suivante un immeuble de style néo-classique est construit à son emplacement par l’architecte Jacques-Jean Esquié (actuel no 34 place Mage).

 

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